CRITIQUE EN RAFALE

MA FILLE, MON ANGE

J’ai dû me plier à la demande (En fait, il n’y avait que le film d’Alexis Durand-Brault qui sortait ce mardi-là!!!) Donc, difficile de passer à côté! J’ai marché sur mes principes et visionné Ma fille, mon ange. La chance est avec lui, il n’est pas mauvais. Au contraire, il est plus qu’intéressant de par le message véhiculé (« personne n’est à l’abri de la porno sur le web »), de par la relation mensongère qu’ont les parents et leur enfant (l’incommunicabilité) et l’image projetée qu’ont les personnages avec eux-mêmes et leur environnement. Le réalisateur amène ses idées avec justesse et finition et réussi, par la bande, a créé une tension dramatique jusqu’à la finale quelque peu précipitée, mais tout de même surprenante. Bon, tout ce que j’ai écris précédemment est exact, mais on ne se le cachera pas, l’intérêt premier de Ma fille, mon ange, c’est Karine Vanasse. Youhouuu, on est loin de Emporte-moi, de Léa Pool. Elle a « bien » vieillie, la madame… Non!!! Jeune femme!! Et elle est crédible en jeune étudiante à la double personnalité, elle est un peu distante, mais bien portante (mmphff!!) Quant à Michel Côté, comme toujours, il est excellent en avocat droit pris dans les mailles d’un univers qu’il côtoie en cachette. Ma fille, mon ange est un film concis, mais à la finale tarabiscotée. Mais comme vous connaissez mon amouuuuurrrrrr pour le cinéma d’ici, je ne fus, dans les circonstances, pas déçu. Il ne se démarque pas du lot, mais au moins, n’enfonce pas le clou non plus!! Très regardable… Hé! Hé! 3/5 par François Gauthier cinemascope@deltar.net